BimBom Théâtre

Le jeune public

Fondée en 1995, la compagnie BimBom Théâtre, dans un premier temps, oriente son travail théâtral en direction du jeune public avec ses premières créations pour deux comédiennes. ChanterelleQui a peur des sorcières ?  et  BimBom cuisine sont trois spectacles  fantaisistes, oniriques et décalés, pour parler de la différence et de la peur.

La médiathèque multimédia de Limoges invite la compagnie à créer un spectacle jeune public, autour du thème du doudou, écrit par l’auteur Alan Mets, Le voleur de doudous, spectacle loufoque, et musical. En  2008, la compagnie revient vers le jeune public avec  un travail autour du conte pour aborder  les thèmes du courage et la liberté, une création interprétée en duo avec la harpiste Catherine Noyelle, Des histoires qui content.

Au  fil des rencontres, la compagnie réunit des artistes, comédiens, musiciens, danseurs, auteurs, scénographes, éclairagistes qui inventent des projets pour des lieux théâtraux et également des dispositifs pour des espaces non - théâtraux, comme les musées, les médiathèques, les salons du livre ; toujours curieuse d’aller à la rencontre de publics différents.

En racontant des récits de  vies de résistance et d’émancipation, des combats pour la liberté, la compagnie cherche à questionner l’intensité du réel au théâtre au travers de témoignages intimes qui croisent l’histoire   collective.

Autour de l’adaptation scénique des récits de Marie Desplechin

Deux spectacles qui explorent le récit sonore, la dernière création de la Cie BimBom Théâtre, Sothik raconte l’histoire d’une enfance sous la dictature Khmers rouges, le spectacle interroge la question du fanatisme au nom de la justice et de l’égalité, l'utopie d'une société de l'égalité parfaite, sans argent, ni propriété où plus rien ne distinguerait les citoyens entre eux …

Avec la Cie (Mic)zzaj, Olivia Kryger adapte et interprète le livre Danbé, de Marie Desplechin et Aya Cissoko, un récit de rébellion, d’émancipation et de dignité.

Un triptyque théâtral et musical autour de la mémoire du 20ème siècle

À partir de 2001, le BimBom théâtre s’oriente vers des créations tout public  qui  privilégient les échanges avec  des musiciens  compositeurs pour  développer  la dimension sonore et musicale de ses créations. Trois  spectacles  adaptés  de récit d’auteurs contemporains autour de  la question de la résistance pendant  la France   de  l’Occupation : Grand- père de Gilles Rapaport,  La guerre de Robert de Rolande Causse et L‘histoire de Clara de Vincent Cuvellier Une comédie : Les juifs (1749) de Gotthold Ephraïm Lessing

Une pièce sur le thème du bouc - émissaire qui met en lumière les préjugés judéophobes de la société allemande. L’auteur dénonce avec un humour grinçant les clichés et les peurs de ses contemporains.Une oeuvre de résistance aux échos singulièrement actuels.

Les créations

2021 Elles, comme libertés conception Olivia Kryger et Françoise Sliwka
2013 Les juifs de Gotthold Ephraïm Lessing
2010 L’histoire de Clara de Vincent Cuvellier - Prix Momix 2012
2008 Des histoires qui content - Contes chinois, africain, lituanien et harpe
2005 La guerre de Robert de Rolande Causse
2003 Le voleur de doudous d’Alan Mets
2001 Grand-père de Gilles Rapaport
1999 BimBom cuisine de Didier Lévy
1997 Qui a peur des sorcières ? - conception Olivia Kryger et Marion Suzanne
1995 Chanterelle - conception Olivia Kryger et Séréna Rispoli

Captations vidéo 
Danbé Marie Desplechin et Aya Cissoko - Adaptation Olivia Kryger pour le concert sous casques - Conception Olivia Kryger, Pierre Badaroux et Laurent Sellier - Cie (Mic)zzaj
L'Histoire de Clara - Vincent Cuvellier - Conception Olivia Kryger, Pierre Badaroux et Laurent Sellier  http://vimeo.com/58609794
Les Juifs Gotthold Ephraïm Lessing - Mise en scène Olivia Kryger -http://vimeo.com/77132758

Des actions artistiques

La compagnie s ‘engage dans la transmission autour de propositions multiples. Elle anime régulièrement des ateliers auprès des publics scolaires dans des collèges, lycées et écoles primaires, en étroite collaboration avec la Maison du Geste et de l’Image. Elle développe des ateliers auprès de publics dits « fragiles » (élèves non francophones,  jeunes mineurs isolés).

Elle participe à des journées de formation en direction d’adultes travaillant dans le milieu de l’enseignement et du monde culturel.

 

Crédit photo : Jonathan Bayol